Défaillances

B.A. PARIS

Résumé : Cassandra est mariée depuis un an avec Matthew, et leur bonheur semble sans nuages. Jusqu’à ce qu’un orage, un soir, pousse Cass à emprunter une route qu’elle n’aurait jamais dû prendre, à travers la forêt. Trop isolée, trop sombre, trop dangereuse. Tellement dangereuse, d’ailleurs, que lorsqu’elle dépasse une voiture arrêtée sur le bord de la chaussée, Cass choisit de ne pas s’arrêter pour proposer son aide à la femme qui se trouve à l’intérieur.
Mais lorsqu’elle apprend, le lendemain, que la femme a été retrouvée sauvagement assassinée, Cass est assaillie par la culpabilité. Et les coups de fil anonymes qu’elle reçoit désormais chez elle transforment ses angoisses en terreur. Elle en est persuadée : quelqu’un l’a vue, ce soir là. Quelqu’un qui continue de l’observer. Quelqu’un qui pourrait bien être l’assassin.
Pourtant ni Matthew, ni Rachel, sa meilleure amie, ne prennent ses craintes au sérieux. Et Cass elle-même commence à douter : comment être sûre de quoi que ce soit alors qu’elle perd chaque jour un peu plus la mémoire, oubliant le code de l’alarme, sa place de parking, ce landau qu’elle a commandé même si elle n’a pas d’enfants, et ce que peut bien faire dans sa cuisine ce couteau ensanglanté qu’elle ne reconnaît pas.

Le récit est découpé à la manière d’un journal, daté et organisé, de manière chronologique. Le personnage principal, Cass, fait passer un très bon moment au lecteur. Cette dernière passera une grande partie du livre à penser être poursuivie par l’assassin de la femme croisée sur le bord de la route (même style que “Juste une ombre” de Karine GIEBEL). C’est une vraie paranoïa ! Certaines réactions sont exagérées et manquent de finesse et de subtilité, mais le plaisir est là. Le lecteur s’aperçoit très rapidement de la loyauté des autres protagonistes. Malgré une bonne longueur au milieu du livre qui fait retomber l’ambiance, la fin est surprenante et très bien réalisée. 

A quand le prochain roman de cet auteure ?

L’Adrénaline surgit, me pousse dans le bureau, dissipe la panique qui m’aveugle pour que je puisse scruter la rue, au-dehors, et constater qu’elle est vide. Le Soulagement s’avance mais la Peur, qui n’aime pas la défaite, me rappelle que ça ne veut pas dire que l’assassin n’est pas là.

page 188
BrochéSortie en Janvier 2018Hugo Thriller400 pages

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