The End Of The World

Adrian J. WALKER

Résumé : Pour survivre, Edgar n’a qu’une seule option : courir. Courir pour retrouver sa femme et ses enfants, ou les perdre à jamais. Courir dans un paysage de fin du monde, à travers les vestiges calcinés d’un Royaume-Uni dévasté. Courir contre la montre, quand chaque seconde compte. Courir huit cents kilomètres, quand chaque pas menace d’être le dernier. Courir alors que la douleur et la peur tourbillonnent tout autour de lui. Courir parce que tout ce qu’il y a ici est sombre et mort. Courir parce que tout ce qui se profile là-bas est vif et lumineux. Courir pour ne pas être tué. Courir aussi vite qu’il le peut. Sans savoir si cela suffira.

Pour commencer par les points positifs, l’histoire est très addictive. Impossible de lâcher le livre tant il y a de l’action et aussi l’envie de connaitre la fin qui nous prend aux tripes. Ce père de famille va-t-il réussir à retrouver sa femme et ses deux enfants partis pour prendre un bateau en direction d’un changement de vie ? Des moments de stress assez oppressants sont très bien retranscrits. Le côté familial apporte une touche d’émotion allégeant le récit.
Le point négatif qui m’a le plus gêner et le manque d’informations sur la fin du roman. Je peux comprendre le choix de ne pas tout dévoiler afin que le lecteur imagine de lui même certaines choses, mais là on dirait plutôt un travail bâclé. Qu’est ce qui a frappé la Terre ? Pourquoi les habitants n’ont ils été prévenu que quelques heures à l’avance ? Pourquoi l’électricité et toutes les ondes (radio, télé, téléphone) ont été coupées ? Et ainsi de suite. Pour moi c’est trop simple de faire le choix de ne pas rentrer dans les détails pour ne pas trop en dire. Il manque quand même quelques données importantes afin que le lecteur puisse de lui même assembler les pièces du puzzle. Quelques longueurs au milieu, 150 pages de moins c’était préférable. Certains personnages ne sont pas assez détaillés et manquent de caractère. On suit surtout Edgar, Bryce et Harvey.
Pour conclure, un bon moment de passé avec Edgar mais j’ai préféré Silo de Huges Howey dans le style post apocalyptique.

J’étais ivre. Je me suis endormi avant d’avoir pu prévenir ma femme. Mon fils m’a réveillé, sinon nous serions tous morts. Parmi les provisions que j’ai empilées à la hâte dans une caisse en plastique figurait une bouteille de vinaigre balsamique à moitié vide. J’ai repéré les tuyaux dans la cave, mais je ne savais pas si c’était des conduites d’eau ou de gaz car j’ignorais comment fonctionnait la maison. A un moment j’ai pensé que se serait peut-être plus facile s’ils étaient remplis de gaz …

page 143
BrochéSortie en Juin 2016Hugo Roman500 pages

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *