Le papillon des étoiles

Bernard WERBER

Résumé : « Cette planète est notre berceau mais nous l’avons saccagée. Nous ne pourrons plus jamais la soigner ni la retrouver comme avant. Quand la maison s’effondre, il faut partir. Recommencer tout, ailleurs et autrement. Le Dernier Espoir, c’est la Fuite. »
Le plus beau des rêves :
Bâtir ailleurs une nouvelle humanité qui ne fasse plus les mêmes erreurs.
Le plus beau des projets :
Construire un vaisseau spatial de 32 km de long propulsé par la lumière et capable de faire voyager cette humanité pendant plus de 1000 ans dans les étoiles.
La plus folle des ambitions :
Réunir des pionniers idéalistes qui arrivent enfin à vivre ensemble en harmonie.
Et au final la plus grande des surprises…

ATTENTION SPOILE DANS LA CRITIQUE
La Terre qui s’effondre, la fuite des humains, la naissance d’une nouvelle civilisation, tous les éléments d’un scénario parfait. Pourtant …. Le début du livre n’est qu’une suite de descriptions inutiles. Et le lecteur doit atteindre le deuxième tiers du récit pour éprouver de l’intérêt. En quelques lignes, l’auteur évoque les années passées, les guerres et les épidémies. Résultat ; il ne reste plus que six enfants pour “sauver” ce qui peut l’être. Seuls deux d’entre eux pourront quitter le vaisseau, à bord d’une petite embarcation, pour rejoindre une planète d’accueil. L’histoire se finit sur une petite illusion à Adam et Eve qui manque d’originalité et que l’on sent venir déjà à l’avance.

Ce que je reproche à l’auteur, c’est de ne pas avoir assez détaillé la survie sur le vaisseau. Où sont les détails ? Comment ce navire a-t-il été conçu pour permettre la survie ; production d’électricité, cycles de l’eau et de l’air ? Recyclage et gestion des déchets ? Il en est de même pour les déplacements. Le vaisseau va à des milliers de kilomètres heures, comment c’est possible ? Les habitants ne ressentent-ils pas les effets de l’apesanteur et de la vitesse, pour un voyage sensé durer plusieurs siècles ? Des modifications de l’organisme devraient être observées.

Trop d’incohérences injustifiées, donc pas de crédibilité. Incompréhensible. Je ne comprends pas. Si vous voulez du Werber, lisez Les fourmis !

Déjà certains passagers fonçaient vers le lac. Arrivés sur les berges, ils enlevaient leurs vêtements et se jetaient nus dans l’eau. Ils nageaient dans cette piscine artificielle suspendue au dessus de l’atmosphère. Tout le monde s’aspergeait.

page 149
PocheSortie en Juin 2008Le livre de poche343 pages

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