Extinction game

Gary GIBSON

Résumé : Dans un univers de mondes parallèles à l’infini, la vie est une denrée fragile et l’humanité plus encore. Toutes les apocalypses sont possibles. Entre l’hiver volcanique, l’astéroïde dévastateur et l’épidémie ultime, qu’elle soit d’origine naturelle ou délibérément provoquée, le choix est sans limites.
Telle que racontée par lui-même, ce livre est l’aventure de Jerry Beche, le dernier homme d’une Terre ravagée où il sombrait dans la folie. Il est désormais un éclaireur des mondes éteints. Avec ses compagnons, tous survivants d’autres Terres agonisantes, il explore les ruines des civilisations disparues pour le compte d’une mystérieuse « Autorité » qui les tient sous son joug.

Par quels moyens ? Dans quel but ? Les éclaireurs l’ignorent. Mais ils cachent eux aussi à Jerry des vérités insupportables. Et des accidents inexplicables ne viennent-ils pas gangrener leurs missions ? Le voile devra se lever s’il faut continuer de vivre.

Enfin, un scénario post apocalyptique original ! Un univers parallèle au nôtre, aux Terres identiques, mais avec une apocalypse différente. J’ai apprécié cet univers qui change du post apocalyptique habituel et nous fait découvrir autre chose. Une enquête en parallèle va aussi venir pimentée la lecture. Cependant, j’aurai aimé que l’histoire et les descriptions soient mieux travaillées. On aurait pu, pourquoi pas, donner un nom à chaque planète, les découvrir plus en détails, et développer le côté découverte avec d’autres équipes d’explorateurs. Jerry en est le personnage principal. Avec son équipe, il doit chasser les mutants. Quelle angoisse ! Qui reviendra vivant de ces missions ? 

Peu de détails sur le cataclysme de départ. Dommage ! Il en est de même pour les descriptions concernant la vie sur les autres planètes. L’émulation avec d’autres équipes d’explorateurs, tout comme la vision des femmes, sont absentes de ce récit. 

Un bon moment, même si je n’ai pas été absorbée totalement par cet environnement.

J’aurais facilement pu accepter l’idée qu’on m’avait transporté sur une planète extraterrestre, sauf que la lune en dehors de son accroc monstrueux, était sans conteste celle que je connaissais depuis toujours.

page 33
BrochéSortie en Juin 2016L’Atalante Editions 381 pages

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